Les services municipaux améliorent leur connaissance de la biodiversité parisienne

L’étude de la faune et de la flore de la capitale montre une certaine richesse, mais aussi une réelle fragilité. Au moins 129 espèces animales et 9 espèces végétales sont protégées au niveau régional ou national. Un état des lieux de la biodiversité et un portrait de la biodiversité ont été réalisés pour évaluer la dynamique de la biodiversité urbaine.

La Ville participe activement à la promotion des sciences participatives auprès de différents publics : amateurs, scolaires, naturalistes ou gestionnaires d’espaces verts. Ouvertes à tous, elles apportent des éléments de réponse sur l’état de la biodiversité en ville.
Grâce aux outils interactifs mis à leur disposition par des acteurs, comme NOÉ, les habitants, usagers et gestionnaires peuvent s’intégrer à des protocoles de suivi simples et pédagogiques.

 

De la même manière, la Ville s’inscrit dans les Plans régionaux d’actions, déclinaison des Plans nationaux d’actions, afin de mettre en place des actions visant à protéger des groupes d’espèces menacées, comme les odonates (libellules) et les chiroptères (chauves-souris).
Entre 2012 et 2016, un suivi régulier de la colonie de Pipistrelles du tunnel de la Petite Ceinture ferroviaire (14e) a également été réalisé.

 

LES PROGRAMMES DE RECHERCHE

 

Paris est le terrain de nombreuses recherches scientifiques mises en place par des institutions, comme le Muséum national d’Histoire naturelle, les universités ou les laboratoires de recherches. Des études spécifiques ont pu être menées sur les « conséquences des pressions de l’environnement urbain sur les comportements ingénieurs des vers de terre » ou sur la situation des hulottes dans Paris.

 

La Ville de Paris accompagne et soutient des études sur l’appropriation de la nature par les usagers, à travers des collaborations dans les programmes de recherche multidisciplinaires. Par exemple, le programme de recherche RENATU (financement ITTECOP) concerne les vecteurs que peuvent constituer les infrastructures linéaires de transport et, ECOVILLE, (financement ANR), les modalités de végétalisation des murs et pieds d’immeubles.